Tout commence à zéro

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  1. 1

    La force de la langue

    Les mots portent des mondes

    L'arabe n'est pas qu'un moyen de communication : il porte l'histoire, la foi, la poésie et la mémoire d'un peuple.

  2. 2

    Le poids de la culture

    L'art garde la mémoire

    Les chansons, les films et les livres se souviennent de ce que les institutions oublient.

  3. 3

    Le besoin de dialogue

    Des ponts, pas des murs

    Comprendre au-delà des langues et des frontières, c'est là que commence la diplomatie.

Portrait de Ghouda Bajji

Étudiante en arabe
& lectrice de mondes

Je suis étudiante en troisième année de langue, littérature et civilisation arabes à Toulouse, attirée par le cinéma, la musique et la politique du monde arabe.

Curieuse, organisée et à l'aise dans plusieurs cultures : l'arabe et le tamazight sont mes langues maternelles, le français et l'anglais mes langues de travail, et j'apprends l'italien.

Avant Toulouse, j'ai étudié le droit français au Maroc, ce qui m'a appris la structure, la rigueur et l'art de construire un argument. Aujourd'hui, je lis de près la littérature, les films et les chansons — et je me demande ce qu'ils disent des sociétés qui les ont faits.

© 2026 Ghouda Bajji

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